
Si l’Antiquité cultivait déjà l’éloquence, l’on ne l’a jamais restreinte à un art du beau verbe. Par la parole, on emporte des décisions capitales, on innove dans les lois, on change les gouvernements, et les Etats se retrouvent ainsi sauvés ou perdus. Un grand et terrible jeu que célèbre la Fédération Francophone de Débat en baptisant la nouvelle joute d’éloquence du nom d’un génial manipulateur du verbe et des cœurs, Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord.
Arguments talochés, renvoyés ou encore parés, les champions de douze associations de la FFD se livrent à une escrime du verbe et de la répartie.